Une Fabrique de Communs

La naissance du projet – en 1986 – et son développement continu jusqu’à aujourd’hui est largement dû à la sérendipité, à une suite de rencontres fortuites. (1)

Une étape importante se situe en 1998 quand Vincent Aucante met à jour – au fil de 500 pages d’une thèse magistrale – Les médecines de Descartes.
La même année, Christian Bois peut se consacrer à temps plein à la recherche.

Il travaille sur les processus : « C’est quoi l’internet de demain ?« 

Il prend comme exemple de contenu la construction écologique qui est un des maillons de la santé.

En 2016, parait le rapport de Jim O’Neill sur les bactéries qui se moquent des antibiotiques et les 10 millions de morts par an annoncés pour 2050.

Non ! Il n’y a pas de faute de frappe : 10 millions !!!

La France est le seul pays au monde où l’on ne prend pas au sérieux la multiple pandémie.
Voir notre article.

Depuis 2016, Une Fabrique de Commun a mis la question de la survie des Français en première ligne de son programme.


Une Fabrique de Communs est soutenue par les donateurs.

Son action a été reconnue d’intérêt général mais l’éligibilité au titre du mécénat est à l’étude par les services fiscaux.

Note

(1) Christian Bois, animateur du Réseau Une Fabrique de Communs raconte :

Mon premier métier est l’électronique et, très curieusement, mon premier client a été un médecin chercheur.

Il s’agissait à la fois de mesurer le potentiel électrique de certains points du corps et d’utiliser ces points pour un acte thérapeutique.

Mon second métier est l’informatique et, curieusement, j’ai été très sollicité pour des applications dans le domaine de la santé.

L’imagerie en cardiologie, la biologie et l’intelligence artificielle appliquée au diagnostic.

Nous arrivons dans les années 90 et je deviens formateur dans les hôpitaux.

Et c’est là que je découvre l’intense présence souterraine de la Seconde médecine dans les hôpitaux.

Prenons un exemple.

Gilles est médecin.

Il a suivi les études classiques de ce que je nomme la Première médecine.
On lui a appris que les antibiotiques industriels tuent les bactéries.

Oui … mais un jour Gilles a une infection à la main par une bactérie.

Et cette bactérie se moque totalement des antibiotiques, c’est un variant, un mutant.
La Première médecine ne peut rien pour Gilles.
La Première médecine propose à Gilles une solution efficace.

Cher collègue, nous allons vous couper la main.
Une infirmière parle à Gilles de la phagothérapie.

Gilles va à Moscou, achète pour 26 euros de phages dans une pharmacie, les applique sur sa main et sa main est guérie.

Bien sûr mon auditeur pense que je lui raconte des cracks, des balivernes, des billevesées.

Si mon auditeur sait lire, il peut trouver sur le site en ligne du Sénat ou de l’Assemblée nationale le rapport publié en mars 2021 sur la phagothérapie.

Le cas d’une dame qui achète 26 euros de phages à Moscou et se débarrasse d’une bactérie est rapporté par la Sénatrice Catherine Procaccia.

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