Son et vouloir vivre

Face à la maladie, dans quantité de situations, on a des trucs pour sauver sa peau.
Mais …
Je discute avec des collègues et un problème revient :
Pourquoi / comment beaucoup de patients ont-ils du mal à s’engager dans les trucs pour sauver sa peau ?

Vouloir vivre !

Ça, c’est la grosse question pour Kilian, un voisin.
Kilian est affecté par la maladie, Kilian me demande comment j’ai fait pour sauver ma peau mais Kilian n’arrive pas à s’engager vers la guérison.
Quand on a, comme moi, un puissant vouloir vivre, c’est très incompréhensible de voir les autres « se laisser crever » ou « ne rien faire pour moins souffrir », etc.
Chez certains, le projet est très clair :
– Un jour, mon amie Paulette se suicide par tumeur – elle me donne des articles sur les moyens de survivre mais ne les applique pas pour elle !!!
– Un jour, l’ami Marcel se suicide par Covid – il parle autour de lui des trucs contre virus et protéine spike mais ne les applique pas à lui-même !!!

Pour d’autres, cela semble être une autre question.
Laquelle ?

Des sons pour vouloir vivre

Tous les systèmes de croyance – religions, etc. – ont pour sujet premier « survivre ».
Tous les systèmes de croyance ont un système de sons à la base de leurs rituels.
J’en ai fait un site : HealingConcerto.com

Chanter pour vouloir vivre

Un jour, je déménage et un ami me dit :
« Pour m’intégrer dans mon nouvel endroit, je suis entré dans la chorale.« 
Bonne idée ! Alors me voilà dans une chorale à chanter une Messe de Monteverdi.
Je n’ai été élevé dans dans aucun système de croyance et je découvre ce qu’est la Messe chrétienne.
Et quand j’écris le présent article, je pense au Credo de Monteverdi.
Je l’écoute.
Vouloir vivre et Credo … à méditer.

Ce matin, je descends un chemin face au soleil et je pense à Gayatri – tradition d’Inde.
Je psalmodie Gayatri en respirant entre chaque vers.
Vouloir vivre et Gayatri … à méditer.

Bol chantant et vouloir vivre

Un jour, je tombe gravement malade.
Je fais le tour de mes amis pour recueillir des bols chantants.
Dans mon « atelier », j’enregistre une petite suite pour bols chantants.
Comme cela, je peux écouter les bols chantants à tout moment et en tout endroit.
Vouloir vivre et bols chantants … à méditer.

Kharkhiraa mongol et vouloir vivre

Réno raconte.
Un 31 août, j’ai la bonne idée d’être hospitalisé.
Les jours précédents, je suis de l’autre côté de la France pour un mariage et un calcul se met en travers et me fait horriblement souffrir.
Dans le couloir de l’hôpital, en attendant que la chambre soit prête, j’observe les professionnels.
L’une est toute bronzée et avoue avoir du mal à ne plus penser à la plage.
Une collègue antillaise lui dit avec son bel accent :
« Vivement les vacances ! Je suis blanche comme Michael Jackson, je me déteste comme ça ! »
Une fois dans mon lit, les douleurs violentes reviennent – je n’ai pas amené d’antalgique.
Je sonne pour demander un antalgique.
« Je demande au médecin ! » me dit l’infirmière.
J’attends, j’attends, je n’attends plus et je sonne.
« Je n’ai pas trouvé le médecin ! »
Bon … je fais quoi ?
Une idée me vient : le Kharkhiraa mongol.
C’est parti !
Une stagiaire entre dans la chambre pour amener de l’eau.
Elle me dit :
« Monsieur ! Il faut pas faire ça, c’est comme un mourant ! »
« Mademoiselle, c’est beau un mourant qui chante le Kharkhiraa mongol ! »
Elle me fait la gueule et s’éloigne.
Vouloir ne pas souffrir et Kharkhiraa mongol … à méditer.

La psalmodie de Yeshoua

En 2009, je reçois un appel téléphonique d’un Rémy que je ne connais pas.
« J’ai vu que, dans votre thèse de doctorat, vous parlez de Marcel Jousse.
Nous préparons un colloque et aimerions que vous fassiez une publication. »

Du tac au tac je lui réponds :
« Je ne ferai pas de publication mais je vous propose de faire un film. »
J’en ferai trois.
Ce qui m’amènera à approfondir le travail de Marcel Jousse.
En particulier son travail sur un texte aussi célèbre que mal-connu dit « Le Notre Père ».

Et puis, je travaillerai sur différents sons-pour-la-santé.
Un jour, une amie bouddhiste devient chrétienne.
Dans le bouddhisme, elle récite des mantras dans la langue de Gautama, le Pali.
J’ai peur qu’elle ne perde cette richesse et lui suggère d’apprendre la psalmodie de Yeshoua dans la langue d’origine, l’araméen.
Je donne l’exemple … enfin presque puisque je ne mémorise que le début.

Vouloir vivre et psalmodie de Yeshoua … à méditer.

Références

Les trucs pour survivre

Messe de Monteverdi Gloria à 4 min 50

Gayatri

Suite pour 5 Bols chantants dans mon atelier

Kharkhiraa mongol et autres chants/sons

À gauche, Marcel Jousse et le chef indien Oskomon.

Un film fort avec Gérard Rouzier.

Mantras en Pali

Formulisme araméen

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