L’accession des médecins de terrain aux publications académiques sur la Seconde médecine

50 % des patients français utilisent la Seconde médecine – phytothérapie, aromathérapie, hypnose éricksonnienne, mésothérapie, etc. – voir liste plus bas

Un grand nombre de patients n’osent pas en parler à leur médecin.
Ce qui peut être dramatique !
Par exemple, la taxifoline inhibe totalement l’effet de l’hypotenseur Lercanipidine.

Pour que les patients puissent parler à leur médecin, il y a deux scénarios.
Soit le médecin est vraiment formé.
Mais, par exemple, il n’y a pas de mastère en phytothérapie !!!
Soit le médecin s’informe quand le patient pose une question.

Globalement, la question du transfert des savoirs se schématise ainsi.

La « science des maladies » c’est, par exemple, la base de données PubMed/MedLine.
Soit 35 millions d’articles académiques. 
« L’art de la santé » c’est ce que nous venons d’évoquer, le dialogue avec le patient qui se soigne par les plantes.
Les « ??? » se nomment, médiation, médiatisation, formation, information.

Les sciences sont anglophones

Quasiment 100 % des publications en sciences des maladies et des thérapeutiques sont écrites en anglais.

En France, les acteurs de terrain de la santé sont peu anglophones

Des études académiques montrent que les médecins français maîtrisent plutôt mal la langue anglaise.
Lecteur, tu peux t’en assurer en parlant en anglais scientifique à ton médecin !!!
Et à son pharmacien !!! Et à son kinésithérapeute … etc.

Qui fait le pont entre des sciences anglophones et des praticiens francophones ?

La réponse est malheureusement trop connue : BigPharma.
Ou bien les pontifes de l’Académie de médecine TRÉS AFFILIÉS à BigPharma.

Pour ce qui est du temps réel – face au patient – les médecins font appel à Google ce qui est une catastrophe !
Voir l’histoire de Fred et de l’acide urique en annexe.

La science des maladies ça dérange

Pourquoi cette obstination à ne pas former les médecins français à l’anglais académique et aux langages de recherche ?

Cas 1 : Dans le paradigme des buveurs de lait il y a plus de chance d’avoir de l’ostéoporose !!!

Ça pique ! dit le comique. Et pourtant …
La requête cow milk immune sur PubMed/MedLine propose 12560 travaux de recherche.
Plusieurs études montrent que les non-buveurs de lait animal ont moins de chance d’avoir de l’ostéoporose que les buveurs de lait !!! Hsu 2020 

Nous montrons dans l’article sur le syndrome carentiel-dégénératif :
– la pensée magique : « je bois du lait et c’est magique »
– la carence d’information qui entraine la carence pathologique : le calcium ne sert absolument à RIEN s’il n’est pas accompagné de silicium et de vitamine D !!!

Cas 2 : Trop souvent, la médecine tue le patient !

Sur PubMed, 46 mille publications sur les pathologies iatrogènes !!!

Cas 3 : Tous les patients de plus de 30 ans devraient prendre du Q10 ubiquinol !!!

Combien de médecins connaissent le Q10 alors qu’il y a … seize mille publications sur PubMed

Cas 4 : La Seconde médecine c’est – à la fois – inefficace et dangereux !!!
Voir le rapport de l’Ordre des médecins Juin 2023

Pourtant, ce n’est pas ce que disent les études savantes :

A. Acupuncture 42 mille articles sur PubMed
B. Osteopathy treatment manipulation 3 mille articles sur PubMed
C. Apitherapy 324 articles sur PubMed
D. Sylvothérapie Forest therapy 30 mille articles sur PubMed

1. Access bar Terrie Hope

2. Aromatherapy 1966 articles sur PubMed

3. Auriculotherapy 715 articles sur PubMed

4. Biologie totale voir Geerd Hamer in Ventegodt – 2005

5. Chondropraxie 5 praticiens

6. Constellations familiales voir Psychogenealogy voir Frame – 2000

7. Étiopathie Aemmer – 1986

8. Fleurs de Bach Ernst – 2010 Voir aussi les Similar articles sur PubMed

9. Gemmotherapy 7 résultats sur PubMed 48 avec bud extract 735 avec flower bud

10. Geophagy 169 sur PubMed Notre contribution

11. Haptonomy 11 sur PubMed

12. Colonic hydrotherapy 1200 sur PubMed

13. Percutaneous hydrotomy Filippiadis 2026 Voir aussi « Plasma de Quinton » 

14. Hypnosis 15 mille articles sur PubMed

15. Iridology 45 articles sur PubMed

16A Therapeutic fasting 70 articles sur PubMed voir aussi Fasting therapy

16B Intermittent fasting 2115 articles sur PubMed

17 Kinesiology Schwartz 2014

18 Lithothérapie Radio France 2022

19 Anthroposophic medicine 406 articles sur PubMed

20 Holistic medicine 31 mille articles sur PubMed

21 Quantic medicine Corbellini 2014

22 Naturopathie 1447 articles sur PubMed

23 Ventousothérapie Cupping therapy 892 articles sur PubMed

L’intelligence artificielle peut-elle aider à contourner cette gabegie ?

Si elle est, à la fois, indépendante de BigPharma ET des délires franco-français.

C’est pas gagné !

Pour l’instant, Chat GPT suit avec conscience le modèle occidental dominant et fou.

Chat GPT écrit sans sourciller :
– se faire ouvrir le ventre, c’est sans problème (pas au courant des infections nosocomiales) !!!
– se soigner par les plantes est très dangereux.

Quand à l’IA de Google : « pas de conseil pour la santé » !!!

Y-a du boulot !

Annexe

Fred a de l’acide urique dans le sang.

Il s’agit, ici de comparer les informations obtenues – sur un même sujet – en consultant PubMed et Google.

PubMed, des plantes efficaces

Fred fait la requête sur PubMed herb antihyperuricemic not gout

Là, on est déjà dans la connaissance du langage de PubMed.

En effet, l’acide urique de Fred n’a rien à voir avec la goutte : il faut le dire à PubMed.

D’où la formule de « maths pour base de données »  « not gout » « sauf la goutte »

PubMed propose une publication de Zhang 2019 avec quatre plantes :  Viola yedoensis Makino, Taraxacum mongolicum Hand.-Mazz., Lobelia chinensi Lour, and Isatis indigotica Fortune

Les plantes semblent disponibles en ligne, par exemple Lobelia

Voir aussi Wang 2017

Google : erreur et confusion

Requête sur Google : plante hypouricémiante

  1. Les réponses sont parasitée par les réponses pour la goutte
  2. Également par des réponse sur l’effet diurétique en général
  3. Une information fausse : de n’est pas la feuille d’ortie qui est antiuricémiante mais la racine
  4. Des réponses justes – vergerette du Canada et racine de pissenlit – mais faites par des marchands de plantes donc doute.

Quelle est la gravité de l’excès d’acide urique sanguin ?

Najjari 2021 écrit :

Une hyperuricémie sévère survient lors du syndrome de lyse tumorale lors d’une chimiothérapie anticancéreuse, pouvant entraîner des troubles métaboliques et la MORT.

Ben … justement … Fred est en train de tuer les cellules impliquées dans sa leucémie – du genre lise tumorale !!!

L’analyse sanguine montre une montée en flèche de l’acide urique sanguin de Fred.

Il faut prendre les bonnes plantes de la bonne manière !!!
PubMed aide.

Google ???

Donc un bon exemple des risques de l’usage de Google par un médecin.

Références

Hsu E. Plant-based diets and bone health: sorting through the evidence. Curr Opin Endocrinol Diabetes Obes. 2020 Aug;27(4):248-252. doi: 10.1097/MED.0000000000000552. PMID: 32618637.