Stratégie globale pour survivre aux cellules malignes

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En complément des articles sur la méthode de lutte contre les cellules malignes.

1. Une pandémie de cellules malignes

A partir de 2018, je m’attaque au chantier des infections par bactérie qui se moque des antibiotiques.
A partir de 2020, un second chantier s’ouvre : les virus qui se moquent des vaccins et des anti-viraux.
Et je suis frappé par la similitude de situation des patients affectés par les bactéries, les virus ou les cellules malignes : leur état général est mauvais (de manière cachée, souvent), ils sont immunodéprimés, etc.

Finalement, pour se battre contre une bactérie, contre un virus ou contre des cellules malignes il y a une sorte de « combat de fond » qui est identique : booster son système immunitaire, etc.

C’est à partir de cela que je parle de « pandémie de cellules malignes ».

2. Nouvelle donne pour la pandémie de cellules malignes

Au début des années 80, de curieuses observations sont faites par les chercheurs.
De même qu’une bactérie mute, qu’un virus mute, une cellule maligne est capable de muter pour échapper à la chimiothérapie.

Les anti-bactériens, les anti-viraux, les anti-cellules malignes utilisés seuls sont impuissants.

Il faut un système multiple d’attaque contre l’agent invasif.
Il faut restaurer l’efficacité du système immunitaire.

Le dit système immunitaire a trois grands ennemis :

  • l’alimentation par ses dimensions toxiques et par les carences
  • les « ondes » d’où la science dite géobiologie popularisée par l’ouvrage « Votre lit est-il à la bonne place » … et dans la bonne maison ?
  • le choc émotionnel et/ou un état émotionnel constamment délétère.

Dans les années 80 je commence à rédiger de petits fascicules sur ces trois thèmes.

Après ma thèse de doctorat – en 2005 – il m’apparaît important de transférer ces écrits sur l’Internet.

3. Etre ou ne pas être immunodéprimé

Nous avons vu qu’il y a trois manières de mettre en l’air ses systèmes immunitaire, inflammatoire, etc. :
– pensées qui ne vont pas,
– nourriture qui ne convient pas,
– habitat inadéquat.

2.1. Pensées mortelles

Soit on est victime d’un choc émotionnel externe – attentat, deuil, perte d’emploi, rupture sentimentale, etc.
Souvent ce choc réveille au fond de soi de vieux traumatismes qui agissent comme des poisons.

Soit on a certaines manières de se penser et de penser le monde qui portent atteinte au système de défenses immunitaires.
Reconsidérer cela amène à mobiliser ses défenses contre les cellules malignes.
De nombreux ouvrages ont été écrits sur ces thèmes.

En fait, chaque praticien est amené à rencontrer – parfois par hasard – quelques unes de ces approches intéressantes.
Mes rencontres sont en particulier :

2.2. L’alimentation peut tuer deux fois

Par la carence
D’où l’intérêt de deux approches :

Par l’intoxication

2.3. Les maisons qui tuent

Voir les découvertes de la géobiologie et le réseau d’ondes telluriques de Hertmann .

Remarques

Remarque 1

En 2021 on pourrait penser que l’on trouve sur WikiPédia des articles bien faits sur les auteurs et les méthodes.
Il n’en est rien.
Par exemple impossible d’avoir un article sur le coeur de l’instinctothérapie séparé des articles sur Burger, sur la secte, etc..

Par exemple les polyamines où c’est un « monsieur lambda » dont l’article est en première position via Google par défaut d’article sur WikiPédia.

Enfin, pas d’article sur Carl Simonton ni Martin Brofman.

Remarque 2

Il y a bien d’autres propositions que celles qui figurent ici, je ne me fixe pas d’être exhaustif.

Remarque 3

Notre écosystème est hyperfavorable au dérèglement de notre organisme

  • Les pesticides, les fertilisants, la dyoxine, le plastique des biberons, etc.
  • Les ultraviolets – la couche d’ozone
  • Les rayonnements – téléphones, etc.
  • La toxicité émotionnelle de l’environnement de travail, etc.

Pendant des siècles la santé des humains s’est améliorée par l’hygiène, la meilleure alimentation, la phytothérapie, la thérapie émotionnelle, etc.

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité une génération est en plus mauvaise santé que la génération précédente.

Les systèmes immunitaires sont en vrac d’où pandémie d’infections virales, bactériennes, par cellules malignes.
Multiplication de maladie auto-immune , maladie du système digestif, du système circulatoire, du système respiratoire, de la pensée, etc..
Notre écosystème est fou et nous sommes tous malades : tout est normal.

5. La mauvaise idée de casser le thermomètre

Un jour l’information tombe : « Vous avez deux tumeurs, il faut les enlever par la chirurgie !« 

Lorsque cette nouvelle m’est donnée, cela fait plus de 30 ans que j’ai pris ma décision :
« Si l’on t’annonce une tumeur, pas de chirurgie !« 

En effet, une tumeur est un signe.

Le signe que le système immunitaire est submergé, que le système inflammatoire est en vrac, etc.

J’ai absolument besoin de ce signe qui me donne l’état de ma « machine »!!!
D’autre part, la tumeur a une fonction de blocage du démarrage d’autres tumeurs ailleurs dans le corps. (1)
Il me faut donc impérativement garder la tumeur.
Sinon je crée la situation qui entraîne les métastases.
C’est pour cela que l’on me propose de me bombarder de rayons et de chimiothérapie, parce qu’en enlevant la tumeur on ouvre la boite de Pandore des métastases.

Le choix de ne pas enlever la tumeur n’a de sens que si je mets en place une super thérapie anti-cellules malignes.

6. Enlever la tumeur

Quand est-ce un bon choix que d’enlever la tumeur ?
Voir la vidéo sur l’interprétation des statistiques.

En fait, il n’y a pas d’étude – à ma connaissance – sur une population qui, à la fois :
– choisirait de ne pas enlever la tumeur
– mettrait en place la super thérapie anti-cellules malignes

Donc le choix « enlever la tumeur » n’est étudié que dans l’alternative chirurgie / chimiothérapie.

7. Sauver le médecin

Lorsque je choisis de garder mes deux tumeurs, j’ai résolu le problème thérapeutique mais j’ai « créé » un problème médical.

Le médecin a son protocole qui lui dit qu’il faut enlever la tumeur même si cela risque de tuer le patient par les métastases.
Le médecin a-t-il un protocole de restauration du système immunitaire ?
Pas au sens où nous l’entendons ici.
On parle d’immunothérapie.
Il faut donc que j’annonce au médecin que je garde mes deux tumeurs.
L’idéal serait d’avoir préparé son médecin en amont !!!

Avant d’avoir l’annonce d’une tumeur expliquer au médecin que l’on a travaillé le sujet et déjà fait un choix !!!

Il faut garder de bonnes relations avec les différents médecins car:

  • ils feront les examens intermédiaires qui montrent la diminution de la tumeur
  • ils feront la biopsie finale quand la tumeur aura disparu et diront « vous n’avez plus de tumeur »
  • après la disparition de la tumeur ils aideront à suivre la situation des systèmes inflammatoires et immunitaires

8. Solitude

Chaque malade qui choisit la voie de reconstruction de son système immunitaire le fait d’une manière originale.
Chaque praticien qui accompagne des malades atteints de cancer a une méthode propre.
D’où la solitude.
Trouver un-e psychanalyste qui n’a pas outre-mesure peur du cancer est très aidant.

Conclusion

D’un côté il y a des milliers de documents sur la vision du cancer par la Première médecine.
D’un autre côté il y a des milliers de documents sur la vision de l’infection par cellules malignes de la Seconde médecine.
Cette vision est parasitée par les milliers de documents écrits par des charlatans.
La voie de la Seconde médecine nécessite un double talent :
– savoir renforce son immunité, réguler son système inflammatoire, etc.
– savoir garder le contact avec un médecin de la Première médecine « ouvert ».
Notes
(1) On trouve des publications scientifiques en ligne sur ce thème en faisant la requête  » primary tumor inhibits its remote metastases « 

2 commentaires

  1. Études impressionnantes. Dommage que tout le monde ne puisse l’accepter. Il n’est question que de tumeurs malignes. Y a-t-il une démarche identique à propos de la maladie de Parkinson jugée inévitable et inguérissable par la médecine traditionnelle?

    J’aime

    1. Les trois chantiers – bactéries, virus, cellules malignes – prennent tout mon temps.
      Cependant il est certain que toutes les maladies – mêmes les plus massivement génétiques, héritées – se développent sur un terrain somatique et émotionnel.
      Travailler sur ce terrain va – a minima – 1. retarder la maladie 2. Donner une maladie moins « pire » 3. changer complètement la relation du patient à sa maladie – en passant de la passivité à l’auto-considération.
      La maladie de Parkinson – comme les trois autres – comporte un volet « système immunitaire ».
      Le système nerveux est « envahi » par des protéines qui auraient dû être nettoyées par le système dit « autophage ».
      On retrouve donc les deux mêmes problèmes :
      – le système autophage est intoxiqué par la mal-bouffe, etc.
      – le système autophage a besoin d’une grande richesse alimentaire pour pouvoir fonctionner
      La médecine traditionnelle chinoise est familière avec la remise en ordre du système autophage (1)
      Le couple Ubiquinol, R-lipoate de sodium est aussi un « généraliste » intéressant.
      (1) Voir l’article académique https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33189067/

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