MGCTCP Massage global continu du tissus conjonctif profond

Cet homme fait mille kilomètres à pied – Chemin de Compostelle – alors qu’il a eu 4 accidents 4 années de suite avec des séquelles « conséquentes ». Le MGCTCP l’a libéré des collages qui entravaient ses mouvements – marche, etc.

Le terme «Massage global continu du tissus conjonctif profond» regroupe un ensemble de pratiques dites intégration structurale ou rolfing, intégration posturale, etc..

Ces pratiques définissent la cause des dysfonctionnements de la posture et de la dynamique corporelles d’une manière proche de la méthode Mézières et la Rééducation posturale globale

Une palette de chercheurs

D’autres chercheurs qui n’ont pas leur article dans WikiPédia sont arrivés aux mêmes conclusions théoriques quant aux problèmes de tissus conjonctif profond et à des pratiques fort ressemblantes.

Une palette de «ressuscités» 

Le présent article est réalisé non seulement d’après les ouvrages des chercheurs mais également par l’observation directe de patients qui sont sortis de situations anatomo-physiologiques invalidantes grâce au MGCTCP.

Parmi les cas les plus spectaculaires, de jeunes patients à qui le corps médical a déclaré «la seule issue pour votre problème de hernie discale – sciatique, etc. – est l’opération».

Après une cure suffisamment longue de MGCTCP ces patients «courent comme des lapins» sans opération ni médicaments. 

Parmi les nombreux cas, celui d’un patient invalidé au pied droit suite à un accident de moto et qui a pu, quelques années plus tard, marcher d’affilée sur mille kilomètres dans des conditions « acceptables ».

Parmi les autres cas il y a ceux de personnes souffrant de cervicalgies – douleurs de la nuque suite à un accident ou un usage intensif de l’ordinateur – qui ont retrouvé totalement la possibilité de travailler devant un écran pendant de longues heures.

Le MGCTCP, une nouvelle approche vieille de milliers d’années

On trouve trace de pratiques de massage profond global dans les médecines anciennes. 

Par exemple la médecine Ayur védique en Inde comme la médecine chinoise connaissaient ce genre de pratique.

Vu la nécessité d’exercer une force importante sur les tissus, la pratique du massage avec les pieds – le praticien étant debout sur le dos du patient – était utilisée et l’est encore de nos jours.  

Le tissus conjonctif

Le terme de «tissus conjonctif» est utilisé de deux manières.

Soit pour désigner largement plusieurs types de tissus: le sang est ainsi une sorte de tissus conjonctif

Soit, plus restrictivement pour désigner le tissus qui «emballe» les muscles.

Pour l’emballage des organes – coeur, poumon et viscères – on parle de membrane séreuse.

Pour désigner les deux types d’emballage on peut parler de fascias

Il est remarquable que dans le WikiPédia francophone la question des fascias soit particulièrement mal documentée en terme de texte et de schémas.

Les caractéristiques communes, les dynamiques des fascias et des membranes séreuses sont totalement ignorés.

C’est un peu mieux fait dans le WikiPédia anglophone.

Sur cette illustration on voit bien que les fibres musculaires – muscle fibers – sont dans de petits emballages.

Ces petits emballages sont assemblés dans de moyens emballages – fascicle.

Les fascicules  – le mot n’est pas emplyé en flançais – sont assemblés dans un emballage global – épimysium. 

Le tendon est constitué des extrémités des emballages petits, moyens et global.

Lorsque l’on mange de la viande et qu’on a trouve «filandreuse» la cause en est une quantité inhabituelle de tissus conjonctif aux trois niveaux.

Ce tissus conjonctif épaissi a été produit pas l’activité, la maladie ou l’âge.

On se rappelle peut-être que le premier type de cordes de raquette de tennis était fait de boyau. idem pour des cordes d’instruments de musique. Cela donne une idée des qualités du tissus conjonctif.

Pathologie du tissus conjonctif

La pathologie principale qui nous intéresse ici est le «collage».

En situation normale les emballages des différents niveaux glissent les uns sur les autres.

Cela permet au muscle de pouvoir être étiré lorsque le mouvement ne nécessite pas sa contraction.

Si les emballages se collent les uns aux autres, le glissement ne peut plus avoir lieu et le muscle ne peut plus revenir à sa longueur normale.

Le raccourcissement musculaire le plus fréquent et le plus spectaculaire est celui du muscle psoas.

Le muscle psoas est attaché en haut – droite du schéma – aux côtes basses et aux vertèbres lombaires.

En bas – gauche du schéma – le psoas est attaché à la jambe.

La traction du psoas permet de soulever la jambe qui est ainsi «haubanée» aux côtes basses. 

Jambe
traction du psoas
Cote  et vertèbres lombaires



Disques
inter- vertébraux

Si l’on empêche la jambe de monter la traction du psoas écrase les disques intervertébraux d’où sciatique, cruralgie, etc..


A gauche cette vieille femme est «pliée en deux» par ses muscles psoas raccourcis.
Lorsque le psoas est spasmé et/ou raccourci par des collages de fascias, la personne est «pliée en deux», le psoas tirant sa cage thoracique vers le bas.
Si la personne force pour se redresser elle écrase ses disques intervertébraux.
Les hernies discales, sciatiques, cruralgies, etc. sont dues à cette écrasement des disques intervertébraux par des muscles psoas et autres muscles dorsaux trop courts. Les muscles qui joignent des parties distantes du corps sont nommés ici «haubans».

Erreurs de diagnostique

Lorsqu’un patient se plaint de «mal de dos» ou autre problème il trouvera bien des praticiens pour lui dire que ses muscles trop faibles.

L’ordonnance est alors de «renforcer les muscles».

Il est évident que si l’on fait faire le moindre effort à un système dont les haubans sont trop courts on aggrave de manière dramatique le problème.

D’une part les pressions sur les disques intervertébraux vont augmenter.

D’autre part des haubans trop courts font que les angles entre les segments osseux sont inadaptés.

Le mouvement crée des usures aux articulations qui ne sont pas dans leurs angulations normales.

Au niveau de la colonne vertébrale un muscle plus fort va aggraver scoliose, cyphose et lordose.

Les noeuds du tissus conjonctif

En 1970, Ronald Laing a publié un livre dont le titre est «Noeuds». Extraits en anglais et italien.

Il y parle de comment l’individu, la famille, le groupe social se font des noeuds avec leurs sentiments, leurs règles, leurs jeux tordus.

Le MGCTCP traite prioritairement des noeuds physiques, ceux du tissu conjonctif. Mais nous verrons qu’il y a  une sorte d’analogie de forme et de dynamique – entre le jeu du corps et le jeu de la pensée.

Et ceci dans les deux sens. Par exemple, un corps  » vrillé  » par les séquelles d’un accident ou d’un effort intense va donner une oreille interne qui n’a plus ses repères et le mental va se sentir en insécurité.

Dans l’autre sens, si le choc premier est mental, le corps va en porter la trace.

Ce n’est pas par hasard si l’on dit :

  • ce deuil m’a porté un coup.
  • cette séparation m’a déchiré.
  • je porte ce souci sur mes épaules.

Le lien biologique entre les lieux de la pensée et les lieux du corps est tel que toute marque dans la pensée est marquée dans le corps et vice versa.

Une personne qui s’engage dans un travail de MGCTCP doit savoir qu’elle va retrouver les équilibres et dynamiques de son corps mais aussi les équilibres et dynamiques de sa pensée.

Il est le plus généralement très angoissant, effrayant de devenir «un autre» même si c’est «un autre en meilleurs santé».

On n’a pas le mode d’emploi de la nouvelle énergie dégagée.

Un travail sur ce nouvel élan mental doit être fait en parallèle du MGCTCP.

Naître sans noeuds

Lorsque l’on prend un nouveau né dans ses mains il est très frappant de sentir que ce petit corps-esprit est «sans noeuds».

On est surpris par la vitalité et la circulation de l’énergie.

Au fur et à mesure de sa croissance, l’enfant va «coller» ses structures conjonctives pour répondre aux injonctions du milieu:

  • tiens toi droit!
  • ne bouge pas comme cela!
  • tu es un homme, ne pleure pas!
  • tu es une fille, n’exprime pas ta colère!
  • etc. 

Mille causes des noeuds, milles conséquences

Le terme de «noeuds» est un raccourci de langage pour dire toutes les sortes de déformations du tissus conjonctif – collages, raccourcissements, changement de position, etc..

Les noeuds sont la conséquence des:

  • micro traumatismes quotidiens,
  • accidents et opérations,
  • maladies,
  • blocages d’émotions et d’impulsions.

Les noeuds ont des conséquences dévastatrices sur la posture donc la colonne vertébrale donc les nerfs donc toutes les fonctions vitales. 

Les fonctions vitales sont atteintes – coeur, respiration, digestion, motricité, capacité intellectuelle, etc..

Pas besoin d’accident ni d’opération spectaculaire pour se faire des noeuds.

Pas besoin de sport ou de danse de haut niveau.

Se cogner les tibias dans les bancs, le bassin dans les tables et le haut du corps dans les étagères suffit amplement, pourvu qu’on s’y applique.Il y a même beaucoup plus simple.

Par exemple, il suffit de ne pas soigner un bobo au pied – écharde, etc. – d’où il s’ensuit successivement :

  • un déséquilibre de la marche,
  • une bascule du bassin,
  • des angles anormaux de la colonne vertébrale,
  • une irritation puis un pincement des disques intervertébraux,
  • une sciatique ou autre affection d’un organe régulé par un nerf rachidien (coeur, système digestif, etc.).

Oui! Une maladie grave peut résulter d’un simple bobo au pied!

Il n’y pas besoin d’insister beaucoup pour se voir proposer une opération de la colonne vertébrale.

Alors qu’il suffit de travailler sur la cause, à savoir un petit noeud dans le pied!

Défaire tous les noeuds: travail global

Pour un problème précis comme le bobo au pied «il suffit de travailler sur la cause».

Mais l’être humain adulte est un complexus de petits bobos physiques et émotionnels.

Chez un adulte «normal» il y a des noeuds partout :

  • aux membres inférieurs impactés par la statique, la marche, la peur de tomber, etc..
  • aux membres supérieurs car ils font un boulot fou pour équilibrer le corps «tordu»,
  • tout le long de la colonne vertébrale, du coccyx au crâne,
  • en fait, dans tout le corps, puisque tous les éléments du corps sont poussés, déviés les uns par les autres.

Chaque jour remet le corps à l’ouvrage

Nous en arrivons à la question du  » continu  » de Massage Global Continu du Tissus Conjonctif Profond.

Ida Rolf est née en 1896. Elle était Docteur en Chimie biologique.

Jeune, elle a vécu ce qui fait les découvreurs de méthodes :

  • séquelles importantes d’un coup de pied de cheval,
  • résultats très insuffisants de la médecine officielle,
  • résultats intéressants de l’ostéopathie, de techniques de yoga, etc.,
  • approfondissement de la recherche par la lecture,
  • pratique innovante.

Elle a attendu l’âge de 81 ans pour publier son ouvrage de 300 pages, «Rolfing». 

Elle a observé, comme d’autres, la nécessité de rapprocher les séances de travail afin que les tissus ne reprennent pas leur position initiale.

Philippe E. Souchard, qui a développé la rééducation posturale globale en particulier à partir de la méthode Mézières, nomme «fluage» l’allongement des fibres dû à la traction. Dans cette méthode, le fluage est obtenu en mettant les muscles en tension.

Je pense que lorsque l’on fait les choses bien à fond, avec le MGCTCP, le résultat est similaire.

Certains préconisent 24 heures entre deux séances, d’autres plus.

Cela veut dire qu’une cure de MGCPCP ce sont plusieurs séances par semaine pendant plusieurs semaines.

Tout le corps, globalement

Rolf, Mézières, Souchard, Painter, des praticiens d’Extrême Orient insistent sur la nécessité de travailler sur la totalité de la chaîne musculaire, de la tête aux pieds.

Si l’on imagine un être humain protégé de tout traumatisme pendant toute sa vie, il aura quand même la chaîne des muscles postérieurs (dos et arrière des membres) raccourcie. Ceci à moins qu’il ne vive comme un chat, s’étirant plusieurs fois dans la journée, grimpant aux arbres, se léchant/grattant/massant plusieurs fois par jours, limitant les stations assise et debout.

Comme il ne le fait pas, il va développer un raccourcissement de la chaîne postérieure depuis le sommet de son crâne jusqu’à la pointe de ses pieds.

Moshe Feldenkrais – qui a développé une méthode douce très complémentaire au MGCTCP – souligne : «La force qui n’est pas convertie en mouvement ne disparaît pas simplement mais est dissipée et entraîne des dommages aux articulations, aux muscles et autres parties du corps

Autrement dit, tout excès de sédentarisme aura les mêmes effets que les excès de sport.

Pour en être convaincu, il suffit de regarder les passants dans la rue, les sportifs sur les stades, les danseurs et les mannequins. Tous, toutes, sont plus ou moins loin du corps équilibré avec les justes courbures de la colonne vertébrale, les angles justes du bassin, des membres et de la tête.

Quant aux sédentaires …

Est-ce que le massage profond fait mal ?

Ida Rolf, après des décennies de pratique répond: «ça dépend», écoutons là.

«Cela dépend de vous et de votre attitude vis à vis de la douleur. Une zone du corps fait mal proportionnellement à sa déviation par rapport à la position normale. Quelle est votre attitude vis à vis du changement ? Les être humains résistent au changement. Le conservatisme, la tendance à maintenir et à protéger le status quo, à éviter l’inconnu, à éviter le changement est universel. Si l’on observe le monde autour de nous, particulièrement les expressions faciales et le comportement des jeunes, on voit que le niveau émotionnel général semble, de manière importante, négatif. Trop de gens vivent en situation de douleur chronique.»

Cette douleur chronique peut être effacée par l’autoanalgésie qui est la faculté qu’a le cerveau humain de déclencher la production de molécules antidouleur, les endorphines. 

Dans le travail du MGCTCP, il y a successivement :

  • diminution des tensions sources de la douleur primaire,
  • réaction du cerveau automatique qui se dit «je n’ai plus besoin d’envoyer d’endorphines»,
  • apparition du «reste de douleur», information qui est nécessaire à la vie mais aussi à dire au masseur où sont les tensions qui se manifestent.

On peut dire que le MGCTCP ne cause pas de douleur mais permet aux douleurs  anciennes de ressortir, ce qui est nécessaire. 

Est-ce que le résultat du massage est durable ?

Comme le souligne Ida Rolf «on a la tête de ses douleurs».

Au fur et à mesure que l’on se libère de ses tensions, de ses noeuds, il y a moins de douleur, les équilibres changent donc le visage change de manière importante.

Un jour, une personne qui avait une cure de MGCTCP croise sa mère au bas de son immeuble. Cette dernière, ne la reconnaissant pas, lui dit «Bonjour Monsieur !».

C’est un cas extrême.

Le travail sérieux avec le MGCTCP fait sortir du cercle vicieux «plus je suis tordu, plus j’ai mal, plus mon corps raccourcit mes haubans, plus je suis tordu, etc.»

Il fait entrer dans le cercle vertueux «plus mes haubans ont la bonne longueur, plus je bouge, plus mes organes sont irrigués, plus ils se réparent d’eux mêmes».

Bien sûr on ne cesse pas d’avoir des bobos, d’avoir des maladies, de vieillir.

Il faut donc régulièrement faire l’inventaire de l’état des haubans.

Comment réagit l’entourage?

Chaque être humain est entouré de proches qui souffrent du dos, etc..

Lorsque le MGCTP transforme un individu tordu et bloqué en sujet harmonieux et souple cela ne laisse pas l’entourage indifférent.

Comme pour toute «guérison miraculeuse» le discours est:

  • toi tu as de la chance,
  • toi tu as du temps pour t’occuper de toi,
  • toi tu as de l’argent pour payer la cure,
  • toi tu as une volonté que je n’ai pas,
  • etc.. 

Ceci est classique et amène souvent des réactions très négatives de l’entourage.

L’entourage peut réagir de manière assez intense puisque le «miraculé» chante, danse, rit pendant que les autres souffrent et se plaignent sans rien faire pour eux.

Il faut impérativement, avant la cure, identifier les personnes sur lesquelles on va pouvoir s’appuyer et à qui l’on va pouvoir parler – les alliés.

Pour que le résultat dure, il faut soit faire un travail important de préparation et de soutien de l’entourage … soit changer d’entourage.

C’est une des raisons pour laquelle certains n’hésitent pas à nommer «secte» toute approche qui amène un changement chez un proche – même si c’est un changement vers le mieux-être. 

Mais revenons au corps …

La manipulation vertébrale

Lorsqu’une luxation de grosse articulation ou une micro luxation vertébrale dynamique se produit, l’idéal est de procéder à chaud à une manipulation de remise en place – ostéopthe, étiopathe voire chiropracteur «doux».

Pour ce qui est du chronique, bien des manipulateurs conseillent à leurs patients qui viennent les voir trop souvent pour des luxations causées par les déviations dues aux distorsions des fascias-haubans, de faire un travail de fond comme le MGCTCP.

Pourquoi l’absence du MGCTCP dans les pratiques des kinésithérapeutes?

Pour qu’une approche soit pratiquée, il faut qu’elle soit «validée scientifiquement».

Pour qu’une approche soit validée il faut qu’elle soit … pratiquée!!!

Les kinésiethérapeutes français utilisent le massage transversal profond MTP mis au point par James H. Cyriax, chirurgien britannique.

Il est possible de former son kinésiethérapeute au MGCTCP à partir du présent article et d’un approfondissement.

Pour que le MGCTCP fasse l’objet d’études, il faudrait qu’il existe une discipline médicale qui traite à la fois  du corps et de l’esprit, des tissus et des postures, de curatif et de préventif.

Or il n’existe que des disciplines médicales cloisonnées.

La discipline qui s’occupe de la douleur cherche à diminuer la douleur alors qu’en MGCTCP la douleur fait partie du processus dynamique, c’est une douleur de «libération de tensions».

Le MGCTCP «attaque» non seulement les noeuds des tissus conjonctif créés par les accidents et les mauvaises postures mais également ceux qui relèvent de la «carapace psycho-corporelle». Le MGCTCP nécessite un travail simultané d’une sorte de psychothérapie associée à la physiothérapie.

Le praticien lui-même est touché physiquement et émotionnellement par ce qui arrive au patient, il doit lui-même faire un travail personnel.

Les patients comme les financiers de l’assurance santé sont très mal informés des  effets secondaires «horribles» de l’opération d’une hernie discale par exemple.   

Conclusion

Une cure de MGCTCP est une aventure. On y retrouve la libération de ses mouvements, de sa respiration et une envie de danser et de chanter.

La plupart des compagnies d’assurance ignorent encore les économies importantes quelles feraient si elles remboursaient le MGCTCP.

Pour l’individu, cela représente donc un investissement financier certain, mais la sagesse des hommes nous rappelle que «la santé n’a pas de prix».

Se retrouver soi est l’occasion de remettre au clair les relations avec son entourage concernant ce que cela veut dire «prendre soin de soi», «investir pour sa santé», etc..

Si l’on réunit les conditions nécessaires d’information et de préparation, les choses se passent bien.

Le MGCTCP est un travail indispensable pour 90% des gens.

Cela n’empêche pas que d’autres méthodes sont intéressantes en particulier après une cure de MGCTCP:

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